Nouveautés !

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6,50

Jakob Mendel est un personnage hors norme, une bible du savoir et possède une mémoire incroyable. Installé dans un café, il rencontre les gens dans ce lieu improbable et communique ainsi sa passion pour la littérature, la philosophie et bien sûr l'objet livre. Mais la première guerre mondiale va bouleverser le quotidien immuable de ce bouquiniste.
Une petite merveille où l'on retrouve l'univers troublant et dense de Stefan Zweig qui pour l'occasion a été "retraduite".


Suivi de Sur l'élaboration progressive des idées par la parole

Heinrich von Kleist

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5,00

Heinrich von Kleist, Sur le théâtre de marionnettesTraduction de Brice GermainKleist publie Sur le théâtre de marionnettes en 1810, peu avant sa mort. Dans cet essai devenu célèbre, il narre sa rencontre avec un artiste fameux, qui lui explique voir dans les danses qu’on fait exécuter aux marionnettes une forme d’art supérieure – les plus grands danseurs ne lui semblent pas pouvoir l’égaler.L’affectation détruit la grâce, la conscience de soi est l’ennemie de tout charme vrai ; seules des connaissances infinies ou une ignorance totale sont à même de faire retrouver aux hommes un peu de leur originelle beauté.


Marcel Proust,

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7,00

« Tant que la lecture est pour nous l’initiatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmes la porte des demeures où nous n’aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire. Il devient dangereux au contraire quand, au lieu de nous éveiller à la vie personnelle de l’esprit, la lecture tend à se substituer à elle, quand la vérité ne nous apparaît plus comme un idéal que nous ne pouvons réaliser que par le progrès intime de notre pensée et par l’effort de notre coeur, mais comme une chose matérielle, déposée entre les feuillets des livres comme un miel tout préparé par les autres et que nous n’avons qu’à prendre la peine d’atteindre sur les rayons des bibliothèques et de déguster ensuite passivement dans un parfait repos de corps et d’esprit. »

Marcel Proust


Carlo Cassola

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9,50

Bûcheron d'une trentaine d'années, Guglielmo vient de perdre sa jeune épouse, mère de ses deux petites filles. Après avoir confié ses enfants à sa soeur, il achète à bon prix le droit de faire une coupe dans la forêt d'une lointaine vallée de montagne. Lui et l'équipe qu'il a recrutée ont devant eux plusieurs mois de labeur, qui les tiendront éloignés de leur foyer durant l'automne et l'hiver.

Pendant ces saisons que lui et ses hommes passeront isolés du reste du monde, Guglielmo va peu à peu découvrir, avec une gravité muette, l'étendue du courage et de la résignation qui lui seront nécessaires pour faire face au deuil qu'il doit porter.

Superbement traduit par Philippe Jaccottet, La Coupe de bois est sans doute l'un des textes les plus marquants de Carlo Cassola (1917-1987).


Léon Tolstoi, Ély Halpérine-Kaminsky

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5,50

James Joyce, dans une lettre à sa fille datée d’avril 1935, écrivait qu’il tenait Ce qu’il faut de terre à l’homme pour « la plus grande histoire jamais écrite ».

Dans ce conte fantastique sur la cupidité et la vanité des désirs humains, Tolstoï raconte comment un paysan russe trop ambitieux voit tout à coup ses projets étrangement favorisés par le Diable…

Inspiré à son auteur par un séjour dans la province de Samara, sur les terres des peuples bachkirs, Ce qu’il faut de terre à l’homme, publié en 1886, reste l’une des plus célèbres nouvelles de Tolstoï.

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